Nous avions le choix : adapter la musique au montage ou l’inverse. J’ai opté pour la musique comme moteur principal, car elle est pour moi un vecteur d’émotions extrêmement efficace. L’effet de stress du crescendo repose essentiellement sur le son.
Pour la composition, j’ai utilisé une banque de sons à laquelle j’ai appliqué des effets et une structure classique, créant un résultat déRoutant : rythme changeant au bord du malaise. Des éléments rythmiques perturbent une nappe sonore paisible. Ce sentiment se traduit visuellement par des comparaisons humain/objet, des effets de distorsion d’image, et une symétrie initiale (représentant l'ordre) progressivement détruite en rythme avec la musique.
Cette vidéo visait à être totalement expérimentale, de tous points de vue.
